Les gains ne sont crédités qu'à la fin du cycle de cascade. Cela crée une perception faussée du rythme des gains : l'écran s'anime beaucoup, le solde bouge peu.
Les quasi-gains sont fréquents et systématiques. Le manque d'un seul Scatter est une expérience récurrente. Ce phénomène, documenté en psychologie du jeu, active des circuits de récompense proches de ceux d'un gain réel et constitue un puissant renforçateur d'engagement. Il ne s'agit pas d'une manipulation illégale, les mathématiques d'une grille 6×5 avec un Scatter à 4 occurrences produisent naturellement ce résultat, mais l'effet est réel et doit être connu.
Le titre apporte peu de nouveauté par rapport à l'original. Plusieurs revues le notent : hors augmentation des chiffres, l'expérience est très proche de Sweet Bonanza. Un joueur qui connaît l'original ne découvrira rien de nouveau, sinon une variance plus élevée.
La charge visuelle peut être excessive. Couleurs saturées, animations denses, multiplication des événements simultanés : certaines revues signalent une surcharge qui nuit à la lecture des résultats sur des sessions longues.
Enfin, l'esthétique « bonbons » pose une question de fond. Les régulateurs, l'ANJ en particulier, sont attentifs à l'usage de visuels susceptibles d'attirer des mineurs ou de banaliser le risque. Nous n'avons pas identifié de décision ou de rapport ANJ ciblant nommément ce jeu ou cette esthétique ; il s'agit donc d'une observation de tendance réglementaire générale, appuyée sur le cadre de référence ANJ relatif à la protection des mineurs, et non d'une position officielle documentée sur Sweet Bonanza 1000.